1. Équivalents et limites sans développement limité
- Déterminer .
- Déterminer .
- Donner un équivalent simple, au voisinage de , de , puis de en .
- Déterminer et .
- Déterminer . Pourquoi ne peut-on pas conclure en écrivant « , donc la différence est équivalente à » ?
Voir le corrigé
1. Au voisinage de : et , donc par composition à droite des équivalents usuels, et ; de plus . Les équivalents se multiplient et se divisent : Une fonction équivalente à la constante tend vers : .
2. Pour assez grand, et . Quand , , donc , et . Ainsi , donc cette quantité tend vers . Par continuité de en : .
3. Pour , . Par croissances comparées, quand , donc : (qui est négatif : près de ). Pour proche de , et avec , donc : .
4. Posons : (une puissance est négligeable devant une exponentielle). Posons pour la seconde : et quand (croissances comparées). Les deux limites valent .
5. Par la quantité conjuguée, pour : Le raisonnement proposé est faux deux fois : les équivalents ne se soustraient pas, et « » n'a pas de sens pour une fonction qui n'est pas nulle au voisinage de (fiche §2).
Après avoir comparé avec le corrigé :